Pourquoi tenter d’évaluer les répercussions du ciel sur la terre de France à partir du thème de la Vème République ? Nous n’avons pas le droit de scruter l’avenir. Mais sans doute pouvons-nous consulter un baromètre pour savoir quoi faire au jardin ou comment nous vêtir. Mon baromètre personnel est à une station d’accueil météo ce qu’un cadran solaire est à une montre moderne. Il se base sur le moment précis où Jehanne a entendu pour la première fois ses voix. Grâce aux retranscriptions de son premier procès nous savons le jour, celui de l’Assomption de la Vierge Marie que le concile de Mayence a imposé à tout l’empire franc après la mort de Charlemagne, et l’heure, celle de la naissance de Napoléon, 343 ans après jour pour jour. Il m’a plu d’y ajouter le ciel du baptême de Clovis, une clepsydre en somme. Les quatre planètes géantes en 2026 sont concentrées sur cinq signes du Bélier au Lion. Le zodiaque est donc assez déséquilibré. Par contre, les aspects sont plutôt favorables, ce qui laisse beaucoup d’espoir.
Assomption 1425, Midi, Domrémy. Les 4 « planètes » rapides sont au milieu du ciel en X en Vierge (signe de qui vous savez) et Lion, flanquées de mars (l’épée) en XI en Balance (signe de Saint Michel). Mercure, maître des deux luminaires et de Vénus en Vierge et en X est lui-même conjoint au Soleil et au Milieu du Ciel mais en Lion en IX 5et flanquée par Neptune également en Lion°. Jupiter & Saturne (configuration de l’Europe avancent certains), en conjonction exacte à 11° Scorpion, se lèvent. Les invisibles Pluton en VIII et Neptune en IX forment un carré et un trigone à Uranus en Bélier qui s’oppose très étroitement à Mars, son maître. La mission annoncée si difficile (Mars en exil) est guerrière (Mars) et vouée à l’échec (Mars opposé Uranus) à vue humaine, stupéfiante (Uranus), inspirée (Neptune sextile à Mars), mortelle (Pluton en VIII en grand carré à Mars et Uranus).Noël 496, Minuit, Reims. Nous retrouvons inversé le bal des rapides du précédent thème. Mercure est toujours conjoint au Soleil mais au Fond du ciel cette fois et toujours rétrograde. Mars est tout proche au lieu de Vénus au précédent, Vénus proche de Neptune. Saturne en chute en Bélier est toujours angulaire mais au Descendant cette fois et Trigone à Jupiter au lieu de la conjonction. Les points difficiles de ce thème: l’ opposition cette fois de Saturne à Pluton sur l’Ascendant, opposition aggravée par le grand carré à Soleil Mercure en Capricorne et donc à leur maître Saturne; les carrés exact d’ Uranus et Neptune et très proche de la Lune à Vénus. L’important, plus visible sans doute sur le premier schéma de l’article, cette opposition majeure Saturne-Pluton de 496 vient couvrir l’opposition Uranus-Mars du thème de 1425. Jehanne est venue presque mille ans après Clovis soigner, au prix de sa vie (le Soleil des Voix de 1425 est à 0° 41′ en Vierge en opposition exacte à l’ Uranus du Baptême de 496 à 0° 54′ en Poissons et signe le sacrifice) sous les capétiens une terrible plaie contractée bien avant les mérovingiens, toujours présente sous les carolingiens et cautérisée par le fer et par le feu 1300 ans après Clovis sous la République. Cette plaie, en 2026, va être activée par la formation de Saturne et Neptune pénétrant simultanément en Bélier. La France va de nouveau être sollicitée pour sauver l’ Eglise et sous son invisible influence l’ Europe. Malgré toutes les « évidences » qui vont apparemment en sens contraire. Mais il nous faudrait une confirmation, sinon contemporaine puisque que nous ne voulons pas croire à la disparition de la Grande Vème (allusion au Dalaï-Lama considéré comme le plus éminent, le Grand Vème), au moins un peu plus proche de nous que l’Antiquité tardive et la fin du Moyen-Age.Nous allons donc la chercher chez le Grand Charles… Péguy. Lui, se considérait comme tout petit, le plus grand… Imbécile (une sorte d’ handicapé, étymologiquement parlant, notion qu’il distinguait tout à fait du sot, pour lui l’intellectuel tout sachant). Né cinq jours après la Petite Thérèse, patronne avec Jeanne d’Arc et Saint-Michel de la France derrière Notre Dame, leurs thèmes sont quasi-jumeaux. Comme indiqué sur le diagramme ci-dessus. Seule la Lune est passée de Poissons en Taureau. Thérèse ne peut avoir l’explosif carré Lune-Uranus (maître de XII) de Charles et sa déchirante opposition Vénus-Jupiter (ni son réparateur trigone Lune-Jupiter) qu’elle remplace par l’inénarrable opposition Lune-Jupiter déjà évoquée dans l’article à elle dédiée. A cela, du fait des heures de naissance opposées d’un minuit à un midi, il faut ajouter l’inversion des axes Ascendant et Descendant, Milieu du Ciel et Fond du Ciel. Leurs courtes vies respectives sont indiquées par leur grand carré en T (en Tau ?) Mars-Saturne-Neptune. Englobant le Soleil pour Charles, et signant la balle (Mars, gouverneur du thème) dans le front (Bélier à l’ Ascendant) le premier jour de la guerre. Mettant Saturne au premier plan pour Thérèse, avec la maîtrise par exaltation de l’Ascendant Balance, Saturne frigorifiant le domicile en Capricorne IV. [Pour leurs écrits respectifs, Thérèse a Mercure en Sagittaire maison III maîtrisant le signe du Gémeaux entier en maison IX, maison analogue au Sagittaire avec présent aussi le noeud nord de la Lune orientant la mission (le noeud sud en III indiquerait alors l’humble obéissance à Dieu -Mercure trigone Neptune en Bélier- à laquelle elle est tenue par contrat de Neptune VII). Charles, quant à lui, a bien la maison III en Gémeaux avec présent le même noeud lunaire nord, Mercure, le maître, culminant en IX en Sagittaire avec le noeud sud soulignant la conversion tardive et le Neptune en Bélier en I, indiquant que pour lui écrire était dans sa nature, transformant son bureau en une sorte de cellule monacale (Neptune, maître de XII).] Il nous suffira alors d’indiquer que l’entrée de Neptune et Saturne en Bélier (nous venons de rappeler le carré présent dans leur deux thèmes entre Saturne 22° Capricorne et Neptune 23° Bélier) frappe de plein fouet l’Ascendant de Charles (il va être complètement reconsidéré) et le Descendant de Thérèse (elle va être, si possible, encore plus sollicitée). Nous avons notre confirmation et -j’en exprime le voeu- pour le bien.
4 réflexions sur “L’ Année 2026, vue de chez Jehanne et Clovis et du Grand Charles”
Gemini said
Les quatre figures s’articulent autour d’une mystique française où la foi s’incarne dans l’action, l’histoire et la simplicité. Voici trois axes de rapprochement :
La synthèse du spirituel et du temporel : De la fondation du royaume par le baptême de Clovis à la reconquête de Jehanne, ces figures incarnent une « théologie de l’action » que Charles Péguy a théorisée comme l’union indissociable du charnel et du spirituel.
La vocation de l’enfance et de l’humilité : Thérèse de Lisieux et Jehanne d’Arc partagent cette « petite voie » ou cette pureté juvénile qui bouleverse les puissants, une innocence héroïque qui constitue le cœur de la poétique de Péguy.
Le salut par la fidélité aux racines : Tous quatre représentent une fidélité absolue à une mission reçue, qu’elle soit militaire, poétique ou monastique, affirmant que le destin d’une nation ou d’une âme se joue dans le « oui » total à sa vocation propre.
Gémini, « Pouvez-vous me donner trois lignes rapprochant Jehanne d’Arc et Clovis, Charles Péguy et Thérèse Martin ? »
Gemini said
Les quatre figures s’articulent autour d’une mystique française où la foi s’incarne dans l’action, l’histoire et la simplicité. Voici trois axes de rapprochement :
La synthèse du spirituel et du temporel : De la fondation du royaume par le baptême de Clovis à la reconquête de Jehanne, ces figures incarnent une « théologie de l’action » que Charles Péguy a théorisée comme l’union indissociable du charnel et du spirituel.
La vocation de l’enfance et de l’humilité : Thérèse de Lisieux et Jehanne d’Arc partagent cette « petite voie » ou cette pureté juvénile qui bouleverse les puissants, une innocence héroïque qui constitue le cœur de la poétique de Péguy.
Le salut par la fidélité aux racines : Tous quatre représentent une fidélité absolue à une mission reçue, qu’elle soit militaire, poétique ou monastique, affirmant que le destin d’une nation ou d’une âme se joue dans le « oui » total à sa vocation propre.
Gémini, « Pouvez-vous me résumer votre réponse en corse puis hébreu en rajoutant à chaque fois la prononciation et le mot à mot traduit ? »
Gemini said
Voici une synthèse de ces rapprochements, traduite en corse et en hébreu, avec les précisions demandées.
1. Version Corse
Résumé : Queste quattru figure uniscenu a fede è a patria per via di l’azzione è di a simplicità.
Prononciation : Kwè-stè kwatt-rou fi-gou-rè ou-ni-shè-nou a fè-dè è a pa-tria pèr via di lat-tsi-o-nè è di a sim-pli-tchi-tà.
Mot à mot :
Queste (Ces) quattru (quatre) figure (figures)
uniscenu (unissent)
a fede (la foi) è (et) a patria (la patrie)
per via di (par le biais de / à travers)
l’azzione (l’action) è (et)
a simplicità (la simplicité).
2. Version Hébreu
Résumé : ארבע הדמויות הללו מחברות בין אמונה למולדת דרך מעשים ופשטות.
Prononciation : Ar-ba ha-dmou-yot ha-la-lou me-kha-vrot bein e-mou-na le-mo-le-det de-rekh ma-a-sim ve-pash-tout.
Mot à mot :
Arba (Quatre)
ha-dmou-yot (les figures) ha-lalou (celles-ci)
mekhavrot (relient / connectent)
bein (entre)
emouna (foi)
le-moledet (à la patrie)
derekh (par / via)
maasim (actes / actions)
ve-pashtout (et simplicité).